Partager l'article ! MARCHAIS-EN-BRIE ( Aisne ).: Le village de MARCHAIS-EN-BRIE est situé sur le plateau briard dans le canton de Condé-en-Brie. ...
Le village de MARCHAIS-EN-BRIE est situé sur le plateau briard dans le canton de Condé-en-Brie.
Il fut l'enjeu principal de la bataille de Montmirail, le 11 février 1814.
La grande armée de Napoléon devait, en effet, à tout prix vaincre les Russes du corps de Sacken, les déloger de Marchais-en-Brie, avant l'entrée en action massive des brigades prussiennes du corps de Yorck.
Elle réussit cette manoeuvre des plus hardies et fit bonne contenance devant les Prussiens obligés de battre en retraite vers Château-Thierry en compagnie des débris du corps de Sacken.
Un an plus tard, le 18 juin 1815, Napoléon tenta de réitérer la manoeuvre de Montmirail lorsque les brigades prussiennes de Blücher vinrent prêter main-forte aux divisions britanniques, néerlandaises et germaniques de Wellington, sur le champ de bataille de Waterloo.
La grande disproportion numérique des forces en présence provoqua la défaite des Français, au soir de ce fameux 18 juin.
La bataille de Montmirail ( ou de Marchais-en-Brie ). Tableau de Louis Stanislas ( 1797-1860 ), d'après un dessin de Vernet Horace ( 1789-1863 ).
[ Source : Commons Wikimedia ].
L'église Saint-Martin, datée du XIII ème siècle, est classée monument historique.
Baptiste Prudent CHEVALIER, décédé en janvier 1895 à l'âge de 80 ans, ne fut pas témoin des affrontements de 1814. Il est né en 1815, année marquée par le retour de Napoléon en France après son exil à l'Ile d'Elbe, la défaite de Waterloo, la seconde abdication de Napoléon, les débuts de la seconde restauration des Bourbons.
Sous les fleurs et le soleil du printemps, l'église Saint-Martin de Marchais-en-Brie en ce 16 avril 2010.
Depuis le village de Marchais-en-Brie, nous observons le champ de bataille du 11 février 1814 où se sont affrontées les armées françaises et russo-prussiennes.
Au loin, nous apercevons la ferme des Greneaux.
Panorama du champ de bataille autour de la ferme des Greneaux.
La ferme des Greneaux vue depuis le village de Marchais-en-Brie.
Autour de l'église Saint-Martin de Marchais-en-Brie.
Eric, toujours à la recherche d'un renseignement, frappe sans succés à la porte de l'église.
Le village de MARCHAIS-EN-BRIE autour de son église.
Ferme de la cour d'Airain.
Général Etienne-Pierre-Sylvestre RICARD ( 1771-1843 ).
Recherche de témoins de la bataille du 11 février 1814, au cimetière de MARCHAIS-EN-BRIE.
Ici repose Victor VIGNOT décédé le 17 février 1885 dans sa 81 ème année. Né en 1804, il avait 10 ans en 1814.
Sa femme Marie Jeanne Apolline VAUTHIER, décédée à Marchais-en-Brie le 29 mai 1866 à l'âge de 60 ans, avait 8 ans en 1814.
Louise Magdeleine Euphrasie MARCHAND, épouse de François Hilaire Brécion. Décédée le 3 mai 1884 dans sa 85 ème année, née en 1799, elle avait 15 ans en 1814.
Notre plus ancien témoin jusqu'à présent :
Jean Baptiste LAURENT, époux d' Augustine GOSSON, décédé le 3 février 1867 à l'âge de 74 ans au hameau du Tremblay situé à un kilomêtre à peine de Marchais-en-Brie.
Né en 1793, il avait 21 ans en 1814. Rien n'indique qu'il ait participé à la bataille de Montmirail.