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La défaite oubliée


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L'Hotel de ville. Château bâti en 1721.

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Nous voici de passage à ARCIS-SUR-AUBE.

L'architecture contemporaine de la ville nous laisse à penser qu' Arcis a souffert des bombardements de la deuxième guerre mondiale.

Des renseignements récoltés ici et là, nous apprenons que le bombardement allemand des 13 et 14 juin 1940 fut, en effet, dévastateur.

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Georges Jacques DANTON est né à ARCIS-SUR-AUBE, le 26 octobre 1756.

Les 20 et 21 mars 1814, la bataille d' Arcis-sur-Aube met de nouveau aux prises les troupes russes, autrichiennes et prussiennes, commandées par le Prince de Schwarzenberg, et la Grande Armée, dirigée par l'empereur Napoléon 1er.

Après avoir remporté cette bataille, les troupes étrangères marchent résolument sur Paris.

La campagne de France touche à sa fin.

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Published by Didier Simonnet et Eric Poisson - - La campagne de France

A travers la campagne aux couleurs d'un automne naissant, la journée devient plus pâle.

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La campagne brune.

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Stockage-blog 6298 Entre Marne et AubeEntre Marne et Aube.

Notre conseiller historique a une jambe dans chaque département.


L'aube mystèrieuse.

Aube mystèrieuse


Croix

Aube mystèrieuse-


Aube

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Published by Didier Simonnet et Eric Poisson - - La campagne de France

Stockage-blog 6286 Vitry le FrançoisVitry-le-François, autrefois Vitry-en-Perthois, fut une place forte entièrement détruite au XVIè par Charles Quint.

François 1er la rebâtit en 1545, en lui donnant son nom et ses armes.

La ville fut de nouveau rasée dans sa presque totalité durant la seconde guerre mondiale.

Du Vitry de François 1er ne subsiste que quelques fortifications, quatre ou cinq édifices qui ont échappé aux bombes incendiaires allemandes en 1940 et aux bombardements alliés en 1944.

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Published by Didier Simonnet et Eric Poisson - - Villes et villages de France

Après Vitry-la-ville, nous recherchons le monument au souvenir du Colonel Charlet et du 155ème régiment d' infanterie.

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OMEY

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Après quelques allers et retours entre OMEY et POGNY, nous avons découvert le monument tant recherché par notre conseiller historique.

 

Une explication s'impose pour comprendre sa démarche historienne.

 

La défaite de Napoléon à La Rothière le 1er février 1814 n'a pas mis fin aux hostilités. Les armées alliées victorieuses avancent vers PARIS, séparément. Alors que l'Empereur s'installe pour quelques jours à Troyes, les troupes du maréchal Macdonald s'efforcent plus au nord de ralentir la progression de l'armée de Silésie vers la capitale, par des combats injustement oubliés en l'absence de Napoléon.

 

Le combat de la Chaussée-sur-Marne du 3 février 1814 en fait partie et cette plaque commémorative rappelle justement le sacrifice des hommes du 155ème de ligne commandés par le colonel Charlet.

 

Le 155ème régiment de ligne présente la particularité d'avoir été créée récemment, en 1813, à partir des cohortes du premier ban de la Garde Nationale mobilisées en 1812.

 

Le colonel Charlet, simple soldat en 1792, a été nommé colonel du 155ème régiment de ligne, le 12 janvier 1814. Il se distingue au combat de la Chaussée-sur-Marne, entre Pogny et Omey, le 3 février, et est blessé au combat de La-Ferté-sous-Jouarre ( combat oublié ), le 9 février.

 

Le dictionnaire des colonels de Napoléon, rédigé par Danielle et Bernard QUINTIN, nous apprend à propos de ce brave Charlet qu'il se maria à Constance Dugas, le 1er mars 1817, et qu'il décéda à Cherbourg ( Manche ), rue du Chantier, le 16 septembre 1834, à l'âge de 57 ans.  

 

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Published by Didier Simonnet et Eric Poisson - - La campagne de France

Consultation de la carte routière.

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Château de VITRY-LA-VILLE.

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Eglise de VITRY-LA-VILLE.




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Published by Didier Simonnet et Eric Poisson - - La campagne de France

DOMMARTIN-LETTREE.

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Eglise de Dommartin-Lettrée, à l'intersection des routes de Vatry et de Vitry-la-ville.

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Published by Didier Simonnet et Eric Poisson - - La campagne de France

 Avant de reprendre la route pour un troisième voyage à travers la campagne champenoise, nous nous rendons aux Archives départementales de Seine & Marne, situées à Dammarie-les-Lys, pour découvrir les documents portant sur les gardes nationaux et les conscrits de 1814.
   
Archives dép de Seine & Marne Dammarie
  
Notre troisième voyage à travers l'histoire de la campagne de France de 1814 doit nous permettre, en ce dimanche 11 octobre 2009, d'étoffer nos connaissances sur l'environnement rural et urbain de Fère Champenoise.

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Un ancien relais de poste en bordure de la RN4 entre Esternay et Sézanne au lieu-dit Beauvais.

Nous faisons, sous un ciel très sombre,  notre entrée dans Sézanne, à la recherche du cimetière communal, précisément de la tombe du général Louis HARLET ( 1772-1853 ).

Cette cité champenoise, traversée à maintes reprises par les troupes françaises et étrangères en 1814, vaut vraiment le détour.
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Le centre ville et l'église Saint-Denis de Sézanne.
Dans sa Notice historique et topographique sur la ville de Sézanne, Pierre François BROUARD écrit :
" Le 20 mars, une division française du corps d'armée commandé par le duc de Raguse ( Marmont ), vint occuper Sézanne. 
On apercevait toujours dans les environs quelques cosaques, qui ne cessèrent de harceler nos troupes pendant plusieurs jours ; il en vint même jusqu'au parc d'artillerie de réserve campé au bout du faubourg Goyer.
Le 25, après le combat de Fère-Champenoise, l'armée française, commandée par les ducs de Raguse et de Trévise ( Mortier ), accablée par les masses réunies des Russes, Prussiens, Allemands, Autrichiens et Suédois, fut forcée d'opérer sa retraite par Sézanne, La Ferté-Gaucher, Chailly, Trilport, Meaux et Villeparisis, où elle prit position pour la bataille du 30 mars, sous les murs de Paris.
Le 26 au matin, le canon et la fusillade tonnaient très-fort ; le brouillard était si épais, joint à la fumée des bouches à feu, que les troupes avaient peine à se reconnaître.
Les Français se retiraient en désordre, poursuivis par l'armée ennemie, qui commença son entrée en ville sur les 10 heures du matin. Cette armée était si nombreuse, qu'elle pénétrait par toutes les issues comme les flots d'une mer en courroux. Le passage de la cavalerie et de l'infanterie seules dura 8 heures consécutives, et celui de l'artillerie et des bagages, près de huit jours.
Les souverains de Prusse et de Russie étaient à la tête de leurs troupes, et le prince de Schwartzemberg commandait en chef les Autrichiens.
Le roi de Prusse, accompagné du prince royal, son fils, mangèrent à Sézanne. Ils descendirent, suivis de leur état-major, dans la maison de M. Huguier, marchand tapissier sur la grande Place, près l'église, et, après leur repas, continuèrent leur route.
Les autorités et une grande partie des habitans de la ville avaient tout abandonné pour se réfugier dans la capitale, dans les forêts environnantes et dans les villes et villages éloignés qui n'étaient point envahis par les étrangers.
La ville fut pillée et saccagée de fond en comble ; il ne resta debout que les murailles ; les soldats pillards chargeaient les marchandises et tout ce qu'ils trouvaient  sur des voitures et charrettes prises en réquisition, ainsi que les hommes et les chevaux, pour les conduire. Ce qu'ils ne purent emporter fut volé par des vagabonds comme il ne s'en trouve que trop souvent dans tous les pays.
Ce ne fut que le 4 avril qu'on apprit ici le renversement total de l'empire et l'entrée de l'ennemi dans la capitale. "
 
Un très, très gros coup de coeur pour cette cité ravagée par la guerre de 1814 ! 


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Les rues de Sézanne.

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Sézanne.

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La rue Cogne-Fort.

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L'église Saint-Denis de Sézanne.

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Maison à colombages.

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Rue Cogne-Fort.

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Maréchal-Ferrant.

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Ruelles de Sézanne.

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Maisons anciennes.

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Colombages.

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Ecole.

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Hôtel de Ville de Sézanne.

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L'église Saint-Denis de Sézanne et la fontaine.

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Intérieur de l'église Saint-Denis.

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Intérieur de l'église.

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Intérieur de l'église.

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Eglise Saint-Denis de Sézanne.

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Porche de l'église Saint-Denis.

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Détails des sculptures du porche.

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Détail d'une sculpure, une superbe représentation du fameux poulet rôti à quatre pattes, de Sézanne.

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Gargouille de l'église Saint-Denis.

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Une rue de Sézanne.

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Vue d'ensemble de Sézanne.

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Rue qui monte au cimetière.

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Rue qui monte au cimetière.

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La ville vue depuis le cimetière.

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Cimetière de Sézanne.

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Dans ce cimetière, nous n'avons malheureusement pas trouvé la tombe du général HARLET.
 
Nous la trouverons certainement au cours d'une prochaine visite.

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BATAILLE DE VAUCHAMPS QUI VIT LA VICTOIRE DE NAPOLEON SUR BLUCHER, LE 14 FEVRIER 1814.

Vauchamps Monument

 

L'historien Henry Houssaye revient sur Blücher, après la victoire française de Château-Thierry sur ses deux lieutenants, les généraux York et Sacken :

 

"Blücher cependant, s'imaginant que ses deux lieutenants avaient imposé à l'armée impériale, continuait tranquillement sa marche. Le 12 février, il était à Bergères ; le 13, il poussa jusqu'à Champaubert, repliant sans peine vers Fromentière le corps de Marmont que l'empereur avait chargé d'observer les mouvements des Prussiens. Averti par un officier du duc de Raguse, l'empereur quitte Château-Thierry dans la nuit du 13 au 14. A huit heures du matin, il arrive à Montmirail et ordonne à Marmont, qui a repris son mouvement rétrograde, de faire demi-tour et d'attaquer l'ennemi quand celui-ci débouchera de Vauchamps. Vigoureusement chargée et d'ailleurs surprise, l'avant-garde prussienne rentre en confusion à Vauchamps, d'où elle sort bientôt dans le même état. Derrière les troupes de Marmont, Blücher voit s'avancer toute la garde. Le cri redouté de : "Vive l'empereur !" poussé par dix mille voix, arrive jusqu'à lui comme un roulement de tonnerre. Il se décide à la retraite. Pendant deux heures ses troupes formées en carrés, par échiquier, se retirent en bon ordre, soutenant calmement le feu de l'artillerie de Drouot et les assauts furieux de la cavalerie de la garde. Mais par un magnifique mouvement tournant, Grouchy, avec la cavalerie de la ligne, a devancé l'ennemi en arrière de Fromentière. Il commande la charge. Ses trois mille cinq cents cavaliers enfoncent et pénètrent cette masse de vingt mille Prussiens, y jettent le désordre et la panique. Ils sabrent presque sans résistance, traçant dans les carrés de sanglants sillons. Culbutés par les fuyards, confondus avec eux, Blücher, le prince Auguste de Prusse, les généraux Kleist et Kapzéwitsch faillirent dix fois être pris, tués, foulés aux pieds des chevaux. La poursuite dura fort avant dans la nuit. Blücher perdit 6000 hommes et, comme il arrive parfois dans les batailles qui tournent vite en déroutes, l'action ne fut meurtrière que pour les vaincus. L'armée française eut à peine 700 hommes hors de combat."   

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La défaite oubliée

Histoire militaire de la France ; campagne de 1814 ( Fère-Champenoise, Saint-Jean-Les-Deux-Jumeaux, Trilport et Meaux ; cohortes de gardes nationaux et compagnies mobiles de canonniers garde-côtes de Napoléon ) ; bicentenaire de 1814 en Brie et en Champagne ; général Farine du Creux ( 1770-1833 ) ; bataille de la Marne de 1914 ( Marais de Saint-Gond ) ; centenaire de la Grande Guerre 1914-1918 ( Meaux et Chauconin-Neufmontiers ) ; campagnes de 1940 et de 1944-1945 ; service historique de la Défense ( SHD ) au château de Vincennes ( Val-de-Marne ) ; Santeny ( Val-de-Marne ) ; notre bonne ville de Yerres ( Essonne ).

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