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La défaite oubliée

La bataille de Montmirail se déroula, en réalité, à Marchais-en-Brie.

 

Dans son HISTOIRE de MONTMIRAIL-EN-BRIE, l'abbé BOITEL, écrit à propos de la ferme de la Cour-d'Airain :

 

" Quand le général russe ( Sacken ) arriva à Viels-Maisons, il vit qu'il était prévenu, et qu'il ne pouvait appuyer son plan de défense sur Montmirail. Il voulut s'en dédommager en choisissant une position formidable. Il s'établit sur un terrain solide et dans le village de Marchais. Il remplit les maisons de tirailleurs ; il en place dans les jardins, derrière les haies, dans le cimetière, sur les combles de l'église, dans le clocher, d'où ils peuvent tirer par toutes les ouvertures en pleine sécurité, comme dans une forteresse où ils sont à l'abri des balles, et derrière un chêne énorme, qui brave même les boulets. Il s'empare surtout de la ferme de la Cour-d'Airain, qui appartenait au château de Montmirail, et qui est maintenant la propriété de M. Remi de Pommesson. Cette ferme est comme un fort avancé, qui n'est qu'à 80 mètres en avant du village. Les murs en sont construits avec tant de solidité, qu'ils garantissent et de la fusillade et du canon. C'est une véritable forteresse ; elle l'était jadis : dans l'ancien temps, elle formait le château de Marchais. Elle va soutenir un assaut plus formidable que dans tout les siècles passés. De là dépendra tout le succès de la bataille.

 

Les écrivains de l'époque n'ont pas connu le nom de cette ferme. Les uns l'ont confondue avec l'Epine-aux-Bois, les autres avec les Gréneaux, ce qui fut cause de toutes les erreurs. Horace Vernet s'est trompé lui-même dans son fameux tableau, qu'on admire dans la galerie de Versailles. "

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Plaque commémorative de la bataille de Marchais Montmirail.

"Cette ferme jadis nommée ferme de la cour d'airain fut après de durs combats reprise aux puissances coalisées par la garde impériale et les conscrits de la division Ricard le 11 février 1814."

 

 Joseph-Barthelemy-de-Ricard.JPG Général Etienne-Pierre-Sylvestre RICARD ( 1771 - 1843 ).

 

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Pont sur le ruisseau " Le Dolloir ".

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L'historien Henry Houssaye ( 1848-1911 ) a donné son point de vue à propos des effectifs réellement engagés par les Français dans les batailles du 10 au 14 février 1814 :

 

" Les historiens allemands ont cherché à diminuer l'honneur de ces belles victoires en disant que les Français s'y battaient deux contre un. Pour prouver la chose, ils diminuent arbitrairement les effectifs des Alliés, et ils grossissent ceux de l'empereur. Or, d'après les situations des archives de la guerre et d'après les chiffres portés pour les corps alliés au passage du Rhin par les rapports étrangers, voici le tableau des troupes combattantes dans ces différentes rencontres : ( il est bien entendu que nous défalquons 20 pour 100 de pertes pour les troupes d'Olsufjew et de Sacken ayant livré bataille à Brienne et à la Rothière, et 10 pour 100 pour celles d'York, de Kleist et de Kapzéwitsch ).

 

A Champaubert : corps d'Olsufjew : 4700 hommes.- Divisions Ricard et Lagrange : 3200 ; 1er corps de cavalerie : 1500 ; 2 escadrons de garde impériale : 150. Total : 4700 Russes contre 4850 Français.

 

A Montmirail : corps Sacken : 15700 ; brigades Pirch et Horn ( du corps York ), 16 bataillons : 7000.- Division Ricard : 1200. Vieille garde ( 10 bataillons ) : 4000. Cavalerie de la garde : 4200 ; gardes d'honneur : 900. Divisions de Ney : 2500. Total : 22700 Russes et Prussiens contre 12800 Français.

 

A Vauchamps : corps Kleist ( moins la division Klux ) : 13500 ; débris du corps Olsufjew : 1500 ; Kapzéwitsch : 6500.- Divisions Ricard et Lagrange : 3000 ; 1er et 2ème corps de cavalerie : 3600 ; cavalerie de la garde ( moins la division Colbert ) : 3300 ; 1 bataillon de vieille garde : 400. Total : 21500 Prussiens et Russes contre 10300 Français.

 

Il est bon de rappeler, d'ailleurs, aux apologistes de Blücher que c'était seulement avec 24000 hommes,- l'élite de son armée, à la vérité- que Napoléon avait entrepris ces opérations contre les 57000 hommes de l'armée de Silésie. "


Stockage-blog 1790 Pont du Dolloir 02

 

Ferme des Greneaux ( bataille de Montmirail ).

 

DSC 6038 Monument ferme du 11 fev 1814 02

 

L'historien Henry Houssaye ( 1848 - 1911 ) écrit à propos des victoires françaises contre l'armée de Blücher, durant les journées mémorables du 10 au 12 février 1814 :

 

"Les Alliés regardaient déjà la campagne de France comme terminée ; pour Napoléon, elle allait seulement commencer. Tandis que les temporisations de Scharzenberg laissent à l'empereur la liberté de ses mouvements, Blücher s'engage témérairement dans une marche latérale où il échelonne ses quatre corps d'armée à plus d'une étape les uns des autres. Il prête le flanc à Napoléon. Dans la nuit du 7 au 8 février, lorsque le duc de Bassano entre chez l'empereur afin de lui faire signer des dépêches pour Châtillon, il le trouve couché à terre sur ses cartes piquées d'épingles. "-Ah! vous voilà, lui dit Napoléon, en détournant à peine la tête. Il s'agit maintenant de bien d'autres choses. Je suis en ce moment à battre Blücher de l'oeil." Le lendemain, l'empereur donne ses ordres. Le maréchal Victor, ayant le maréchal Oudinot en seconde ligne, restera à Nogent pour disputer aux Austro-Russes le passage de la Seine. Le corps de Marmont, qui a déjà commencé son mouvement, la garde et la cavalerie de Grouchy remonteront par Sézanne pour attaquer l'armée de Silésie en marche sur la route de Châlons à Paris. Au reste, l'empereur ne précipite rien. Il a à coeur de ne pas faire de faux mouvement. Depuis deux ou trois jours déjà il médite sa belle manoeuvre, mais avant de commencer d'agir il veut que Blücher soit irrémédiablement compromis. C'est le 9 février seulement que Napoléon quitte Nogent de sa personne ; il couche à Sézanne, et le 10, ayant rejoint à 9 heures du matin le corps de Marmont devant les défilés de Saint-Gond, il lance ses colonnes à l'attaque."

 

 Fère Champenoise

 

"Le corps d'Olsufjew, repoussé de position en position au delà de Champaubert, est presque entièrement anéanti. Plus de 2000 prisonniers dont Olsufjew et deux autres généraux, 15 bouches à feu, des équipages, des drapeaux restent aux mains des Français. 1500 hommes à peine échappent au désastre. Les soldats enthousiastes appellent le bois de Champaubert : le Bois enchanté. Le beau mouvement stratégique de Napoléon a réussi. La colonne allongée de l'armée de Silésie est coupée en deux tronçons. L'empereur s'interpose entre Blücher, qui arrive de Châlons, et Sacken et York, qui refoulent Macdonald jusque vers Meaux. Ces deux généraux viennet d'être instruits de la marche de l'armée française ; ils rebroussent chemin et se replient en toute hâte sur Montmirail. L'empereur les y devance. Comme la veille à Champaubert, la victoire est complète. Perdant 4000 hommes, Russes et Prussiens se retirent ou plutôt s'enfuient par la route de Château-Thierry. Les Français les poursuivent et, le lendemain, 12 février, ils leur infligent une nouvelle défaite, leur tuant ou leur prenant 3000 hommes, les forcent dans Château-Thierry et les rejettent en désordre derrière l'Ourcq."

 

Ferme de la nuit du 11 fev 1814 600ko

 

La ferme des Gréneaux est devenue une véritable décharge à ciel ouvert ! 

 

Ferme des Grénaux

 

La ferme des Gréneaux telle qu'elle se présentait en 1814.

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Le village de VIFFORT a un charme envoûtant.

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On a retrouvé la 3ème compagnie du 1er bataillon du 1er régiment des chasseurs à pied de la Vieille Garde ( division Curial ).

Nous sortions du cimetière de Montfaucon où nous venions de retrouver la plaque commémorative à la mémoire de Charles de TILLANCOURT, maire de la commune : "En hommage au dévouement de Charles de Tillancourt et des volontaires de Montfaucon".

 

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Nous décidons de rendre visite aux reconstitueurs du groupe Curial restés au bivouac dans une ferme de Montfaucon.

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L'église d'ESSISES.

 

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Le petit musée Napoléon formé par la salle 1814 était fermé au public, lors de notre passage. 

 

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Après ESSISES, nous rejoignons le village de MONTFAUCON.

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Essises vu depuis l'entrée du village de MONTFAUCON.

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Panorama sur ESSISES vu depuis le village de MONTFAUCON.

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Autour de l' église de MONTFAUCON. A la recherche d' une sépulture.

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Dans son monumental dictionnaire historique du département de l'Aisne, l'historien MELLEVILLE écrit à propos de Montfaucon :

"C'est sur le territoire de ce village que commença le 12 février 1814, la seconde journée de la bataille de Montmirail. L'armée alliée écrasée sur le plateau des Caquerets fut dispersée dans les petits bois voisins. Les habitans de Montfaucon, conduits par leur maire, M. de Tillancourt, y firent de nombreux prisonniers et les conduisirent à Château-Thierry. Ils s'organisèrent ensuite en partisans, repoussèrent les maraudeurs ennemis et s'emparèrent de convois qu'ils livrèrent aux Français. Ainsi, le 4 mars, ils enlevèrent aux Russes 14 voitures chargées de pain, et leur firent 32 prisonniers. L'Empereur donna la croix de la Légion-d'Honneur à M.de Tillancourt et le nomma général de la levée en masse de l'arrond. Il s'occupait de cette organisation, lorsque l'entrée des alliés à Paris termina la campagne."

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 Les outrages du temps ont rendu l'inscription illisible. 

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Après la ferme du Luméron, nous sortons de la route de MONTMIRAIL pour nous rendre au village "Les Caquerets" .


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Place NAPOLEON.

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Où une stèle commémorative a été érigée.

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FERME DU LUMERON . QUARTIER GENERAL DE NAPOLEON, DOMINANT CHÂTEAU-THIERRY ET LA VALLEE DE LA MARNE.

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De la ferme de Lumeront, le 12 février 1814, au soir, Napoléon écrit au général Clarke, duc de Feltre, ministre de la guerre, à Paris :

 

" L'ennemi a passé la Marne à Château-Thierry et brûlé le pont ; j'ai été obligé de m'arrêter. Je suis logé près du faubourg de Château-Thierry. J'ai enlevé aujourd'hui à l'ennemi toute son arrière-garde, composée de quatre bataillons russes, trois bataillons prussiens et trois pièces de canon. Tout a été pris, depuis le général jusqu'à la dernière voiture.

Le nombre de pièces que nous avons prises ne doit pas s'éloigner de soixante à quatre-vingts. Le nombre de voitures est immense ; les prisonniers sont 8 à 10000. Le corps de Sacken et d'York ne doit pas être aujourd'hui de 12000 hommes.

Les prisonniers vont être envoyés à Paris. Je désire que vous les fassiez entrer avec un peu de pompe et de manière que le public en soit prévenu.

Je suppose que l'ennemi se porte sur Soissons pour gagner Reims. J'ai donné ordre que Soissons fût mis en état de défense ; ainsi, j'espère qu'il tiendra. L'Aisne est débordé, et ce sera un obstacle de plus pour l'ennemi. Si le mouvement des Autrichiens sur la Seine ne me rappelle pas, j'espère avoir le dernier homme de cette armée.

Si le duc de Tarente ( maréchal Macdonald ) s'était porté de la Ferté-sous-Jouarre sur la rive droite de la Marne, comme il devait le faire, pas un homme n'aurait échappé.

Le général Sacken a été mortellement blessé. Cette armée de Silésie était de beaucoup la meilleure armée de l'ennemi. On peut compter que les Russes ont soixante régiments anéantis. C'était là la consistance de leur armée, car le général Sacken avait sous ses ordres le corps de Langeron ( un émigré français au service de la Russie ). La quantité de fusils qui se trouve sur le champ de bataille est énorme. Il faudrait envoyer de Paris des entrepreneurs et des individus chargés spécialement de les ramasser. On a pris des voitures chargées de fusils ; on a recommandé à l'artillerie de les garder ; mais les paysans en sont avides.

J'ai donné le combat de Champaubert, la bataille de Montmirail et le combat de Château-Thierry en engageant quelques bataillons de ma Garde et la cavalerie de ma Garde. Les dragons se sont couverts de gloire. La vieille Garde a de beaucoup surpassé tout ce que je pouvais attendre d'une troupe d'élite. C'était absolument la tête de Méduse !

Le général Sacken, à Montmirail, s'était joint au général York et espérait la victoire. Malheureusement, j'ai fait venir la division Leval qui n'arrive que ce soir à Vieux-Maisons et qui ne m'aura servi de rien.

Il paraît que le duc de Reggio ( maréchal Oudinot ) n'a point encore la division du général Boyer ; elle devait cependant arriver le 9, et il serait bien important qu'elle fût arrivée.

Il faut que l'artillerie fasse ramasser les pièces dispersées sur le champ de bataille. "


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Napoléon exécutant la danse de la victoire à la ferme du Luméron.

 

Nous nous arrêtons à l'entrée de la ferme.

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Stèle à l'entrée de la ferme.


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Plaque commémorative apposée sur la façade de la ferme.


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FERME DU LUMERON.

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A quelques kilomètres au sud de CHÂTEAU-THIERRY.

 

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Le village de Nesles-la-Montagne.


La verte vallée de la Marne.

 et les vignes enchanteresses de la Champagne.

 

Nous avons, bien entendu, à coeur de fouler les champs de bataille de Château-Thierry et de Montmirail sans toutefois fermer les yeux sur les merveilles de la nature bien aidée ici et là par le savoir-faire des hommes, en particulier des vignerons.

 

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 L'abbé Boitel, dans son Histoire de Montmirail-en-Brie, écrit :

 

"Du haut de la côte de Nesle, Napoléon promène au loin ses regards. Quel spectacle déchirant se présente à lui ! Sa proie lui échappe. Ce qu'il avait prévu se réalise. Il aperçoit, vers Nogent-Artaud, le maréchal Macdonald, qui s'avance avec son petit corps d'armée. Mais qu'a-t-il-fait pour être si en retard ? Il s'est occupé, à La Ferté-sous-Jouarre, à réorganiser sa troupe avec les ressources qu'on lui avait envoyées de Meaux.

Le 12 ( février 1814 ), au matin, il s'est mis à remonter la Marne avec ses 6000 hommes, pour venir s'emparer du pont de Château-Thierry. Mais qu'elle est la douleur de Napoléon ! Il voit les Russes et les Prussiens qui arrivent sur le pont avant Macdonald. Le prince Guillaume de Prusse sort de Château-Thierry avec deux bataillons, pour protéger les fuyards. Napoléon envoie un bataillon de grenadiers de la garde, qui les rompt et les poursuit jusqu'au pont. Mais le prince brûle le pont pour se sauver. Les Français n'ont pu lui faire que 400 prisonniers.

Si Macdonald fût arrivé une heure plus tôt, s'il eut exécuté l'ordre qu'on lui avait donné, ni Russes ni Prussiens n'auraient pu échapper. Ils auraient été tous pris comme dans un filet. On vit plus tard les graves résultats de cette faute.

Les Prussiens, qui avaient eu le temps de franchir le pont, démasquent une batterie de 12 pièces sur la rive droite ; mais dont le feu est éteint sur les huit heures du soir.

Comme les eaux de la Marne sont fort hautes, l'armée française ne peut passer cette rivière et est obligée de s'arrêter sur ses bords."


Château-Thierry, vu depuis le village de Nesles-la-Montagne.

 

Les vignes de Champagne.


CHÂTEAU-THIERRY.

Des images inoubliables transformées par la magie

de la photographie en cartes postales !

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La défaite oubliée

Histoire militaire de la France ; campagne de 1814 ( Fère-Champenoise, Saint-Jean-Les-Deux-Jumeaux, Trilport et Meaux ; cohortes de gardes nationaux et compagnies mobiles de canonniers garde-côtes de Napoléon ) ; bicentenaire de 1814 en Brie et en Champagne ; général Farine du Creux ( 1770-1833 ) ; bataille de la Marne de 1914 ( Marais de Saint-Gond ) ; centenaire de la Grande Guerre 1914-1918 ( Meaux et Chauconin-Neufmontiers ) ; campagnes de 1940 et de 1944-1945 ; service historique de la Défense ( SHD ) au château de Vincennes ( Val-de-Marne ) ; Santeny ( Val-de-Marne ) ; notre bonne ville de Yerres ( Essonne ).

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