Mardi 20 septembre 2011
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Après OZOUER-LE-VOULGIS, nous gagnons GUIGNES.
Le 16 février 1814, à huit heures du matin, Napoléon quitte MEAUX et se dirige sur
GUIGNES.
Ce même 16 février, devant l'auberge Sainte-Barbe face à l'église de GUIGNES, à trois heures de
l'après midi, l'Empereur met pied à terre, accompagné des maréchaux Victor, Macdonald et Oudinot.
Napoléon passe la nuit du 16 au 17 février 1814, à l'auberge Sainte-Barbe.
Nous profitons de notre halte pour effectuer une visite à pied de GUIGNES.
Centre ville de GUIGNES, croisement des routes de MEAUX à MELUN, et de PARIS à BELFORT. A droite,
l'hotel Sainte-Barbe où Napoléon 1er passa la nuit du 16 au 17 février 1814.
Mairie de GUIGNES.
Mairie et église de GUIGNES.
Centre des finances publiques de GUIGNES.
Visite de l'encadrement de la porte des Finances Publiques de GUIGNES....
L'école de GUIGNES a été construite en 1902.
" J'fais des photos derrière l'église...J'peux point
m'en empêcher... !"
Ce bâtiment ressemble à une ancienne caserne de pompiers.
La caserne des sapeurs Pompier de Guignes semble très étriquée...
Quelques maisons de GUIGNES. Cela mériterait un petit peu de rangement tout cela !
.
Guignes et son célèbre mur classé à l'inventaire suplémentaire des vieilles Pierres Môches,
redécoré grâce à l'imagination décadente d'un ami : Didou KIGRIBOUILLE.
Guignes, la route de Paris à Belfort ( autrefois RN19 ).
Guignes, la rue principale, route de Paris à Belfort.
Visite des quartiers de GUIGNES.
Guignes, un ancien... très ancien marchand de tabac. Fumer tue aussi les petits commerces à petit
feu.
Le personnage lui est un fantôme de rétameur de casseroles de la série : Les petits métiers d'autrefois,
et qui passait par là.
Guignes, l'alimentation générale, la halte épicerie et le concessionnaire Antargaz.
Nous poursuivons notre visite palpitante.
Guignes, une vue de la place derrière l'église, le monument aux morts, les camions de Pompiers,
l'échafaudage et les passants qui passent.
Allez, une dernière pour la route !
Défilé imaginaire de Renault Juvaquatre sur la RN19 et magnifique vue sur les toiles d'araignée
de GUIGNES.
Napoléon arrive à GUIGNES le 16 février 1814, à trois heures de
l'après-midi.
Il est de mauvais humeur contre ses marèchaux qui l'accompagnent. Pourquoi
Macdonald a-t-il fait sauter le pont de Trilport ? Pourquoi Oudinot a-t-il laissé sans défense celui de Bray ? Et qu'a fait Victor depuis Nogent ?